La semaine prochaine, c’est la Semaine des acouphènes — assez bizarre pour celles et ceux qui entendent un sifflement, un bourdonnement ou un grondement dans les oreilles, vu que c’est là 24h/24. Les acouphènes, bof… tu ne veux pas en avoir. Et une fois que tu les as, t’en débarrasser est une vraie galère, parce que c’est une petite lésion ennuyeuse et tenace.
Pour commencer : il est crucial de protéger tes oreilles en portant des bouchons pour éviter tout dommage. Pourtant, depuis des années, on voit qu’une bonne partie de nos clients ne réagit qu’à partir du moment où ils rencontrent leurs premiers problèmes auditifs — alors ils paniquent, se mettent à porter des protections et regrettent de ne pas avoir commencé plus tôt.
Ce fameux sifflement dans l’oreille s’appelle acouphène et prend de nombreuses formes. Il peut ressembler à un bourdonnement, un grondement ou une tonalité aiguë. Hélas, tu ne peux pas l’éteindre — il s’agit d’habituation et d’acceptation. Mais d’abord, mieux vaut clarifier quelques points : quelles sont les causes ? Traumatisme sonore, stress, surmenage, choc, inflammation, médicaments…

Que faire en cas de sifflement à l’oreille, jour 1, 2 et 3 ?
Jour 1 – tu te réveilles avec un sifflement – C’est un signe que tu as forcé sur tes oreilles. Mets-les au repos pour les 24/48 prochaines heures et croise les doigts pour que ce soit parti demain. Le sifflement est un signal de dommage auditif ; la prochaine fois, mets des bouchons.
Jour 2 – non, le sifflement est toujours là – Pas de panique, continue de te reposer, évite bruit et stress, fais une pause, et essaie de ne pas trop ruminer. Si tu n’arrives pas à ignorer le sifflement, mets doucement la radio, de préférence de la musique classique.
Jour 3 – le sifflement est toujours là – Il est temps d’appeler ton médecin traitant et de demander un courrier pour un ORL (Oto-Rhino-Laryngologiste). Ne te laisse pas balader avec des gouttes auriculaires, du "on attend de voir" ou un "il n’y a malheureusement rien à faire". Un ORL peut faire un vrai bilan auditif et, si nécessaire, mettre en place un traitement médicamenteux. Attention : cela doit se faire dans les deux semaines, le plus tôt étant le mieux.
Au bout de trois semaines – zut, le sifflement est toujours là – là, ça se complique et il faut vraiment parler à un spécialiste. Pas de panique : les acouphènes c’est chiant, mais avec le temps ça s’atténue et tu t’y habitues. Mais pour l’instant… ne sors plus jamais sans bouchons ; tu ne peux pas te permettre que tes acouphènes empirent.

Les acouphènes sont fréquents et déclenchés par le cerveau à cause d’une perturbation neurologique ; les cellules ciliées de la cochlée ne fonctionnent pas bien, et le cerveau compense en créant lui-même un sifflement, un bourdonnement ou un grondement. En cas de surmenage, il est essentiel de consulter un ORL dans les 14 à 21 jours ; quelque chose peut peut-être encore être régénéré avec des médicaments.
Une fois que tu as des acouphènes, il est crucial de ne plus jamais sortir sans bouchons. Évite que le sifflement empire ou devienne plus tonal, et protège toujours tes oreilles contre toute surcharge. L’oreille est essentielle au quotidien — pour la perception spatiale, la communication et l’équilibre — donc traite-la avec attention et soin. Pendant la Semaine des acouphènes, plusieurs meet-ups permettent de poser des questions et d’obtenir des infos de médecins et d’experts. À notre bureau à Rotterdam, tu peux prendre rendez-vous pour une consultation acouphènes ou faire tester tes bouchons.
Peter van Galen
Earproof




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Peter à propos de la vie avec des acouphènes dans ‘Sophie in de Mentale Kreukels’
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